Le « Selva Viva »
Un Bateau qui sillonne l’Amazonie
pour préserver la biodiversité !



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UN PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT LATITUD SUR
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Bâti sur un concept innovant (approche systémique, travail en réseau, dynamisation des savoirs), ce projet met en relation de nombreux acteurs locaux de nature différente (universités, instituts de recherche, ONG locales, organisations indigènes) dans le but de procurer aux populations métisses et autochtones une meilleure maîtrise de leurs milieux.
En renforçant leur capacité de décision et donc leur autonomie, ce projet se propose d’agir au cœur des communautés locales en les rassemblant au-delà des clivages ethniques afin de parvenir à les intégrer pleinement dans la conservation et la gestion de la biodiversité.
Centré sur un bateau-école se déplaçant le long des fleuves, ce projet se focalise sur l’apprentissage et l’échange de savoirs en réseau dans quatre domaines : la gestion durable des forêts, l’agroforesterie, les plantes médicinales et le tourisme solidaire.
Renforcer la capacité des populations riveraines métisses et autochtones dans la conservation et la gestion durable de la biodiversité avec comme vecteur un bateau-école se déplaçant sur les fleuves autour d’Iquitos (Pérou, Equateur, Colombie, Brésil).
En utilisant les étapes méthodologiques suivantes pour chacun des 4 secteurs d’action:
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Etudier, recenser, classer et documenter les savoirs et pratiques quotidiennes des communautés riveraines dans le domaine de l’utilisation des ressources naturelles
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Sensibiliser et promouvoir l’importance d’un maintien et d’une gestion durable de la biodiversité dans ces mêmes communautés
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Former, transférer et échanger les savoirs les plus efficaces en matière de conservation et de maîtrise des écosystèmes entre universités, instituts publics de recherche, ONG, jardins botaniques, communautés autochtones et métisses
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Favoriser le développement économique de ces populations notamment par le tourisme solidaire et la production de plantes ou d’extraits végétaux à forte valeur ajoutée
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Le SELVA VIVA (la forêt vivante en espagnol) est un bateau traditionnel en bois de type brésilien » (poupe arrondie à l’arrière) de 22 m de long, 6 m de large, 8 m de haut et 1,70 m de tirant d’eau. Avec ses 10 cabines individuelles et une capacité maximale de 20 passagers, sa valeur globale est de 85.000 €.
Construit par Arutam de Juin à Décembre 2007 avec le soutien de la Fondation Audemars-Piguet, il possède un emplacement au port d’Iquitos grâce à l’aide du Gouvernement Régional du Loreto, partenaire du projet.
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ARUTAM
Association française de soutien aux peuples premiers
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Le bassin amazonien compte dans son ensemble 7 millions d’habitants, dont 800.000 autochtones (soit environ 10 %). Le nombre total d’habitants de la zone d’intervention s’élève à 1,5 million. Ce projet touchera entre 200.000 et 300.000 bénéficiaires directs, soit 20 % de population locale, habitant les villages riverains des fleuves du bassin amazonien d’Iquitos.
Les femmes et les enfants sont les plus concernés par ce projet dans la mesure où la santé, l’agriculture diversifiée et l’alimentation seront au centre des échanges de savoirs. Par ailleurs, les écoles sont une cible privilégiée pour nos actions de sensibilisation lors de la venue du bateau-école. A noter à ce sujet que les zones riveraines des fleuves concernés sont en forte expansion démographique (> 6 % par an) : plus de 50 % de la population sont des enfants. |
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Quatre axes pour préserver la biodiversité tout en soutenant
le développement et l’autonomie des populations locales
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La plupart des experts tendent à opposer conservation de la nature et développement humain. Dans le cas de l’Amazonie, il arrive souvent que les peuples autochtones, héritiers légitimes de vastes territoires naturels à haute biodiversité, se retrouvent pris en étau entre impératifs écologiques mondiaux et problématiques économiques locales liées à la pauvreté. Conséquence de cette opposition, certaines actions se concentrent plus spécifiquement sur la protection d’espèces ou d’espaces naturels, alors que d’autres cherchent à renforcer la représentativité ou la capacité socio-politique des populations marginalisées.
Nous sommes convaincus que cet antagonisme peut être dépassé lorsque les actions de soutien visent à renforcer l’autonomie des populations locales dans leurs milieux, notamment par la valorisation des savoirs traditionnels et des ressources naturelles. En s’appuyant sur un bateau sillonnant l’Amazonie et capable de mettre en relation différents partenaires, ce projet pluridisciplinaire se fixe quatre domaines d’action principaux :
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1- LA GESTION DES FORÊTS PRIMAIRES
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Les communautés installées le long des fleuves du bassin amazonien sont parmi les plus prédatrices de la forêt. Issues de métissages et bénéficiant de voies de communication, elles acheminent facilement le bois vers les centres urbains. Il est donc urgent de trouver d’autres formes de revenus à ces populations… |
L’agrosylviculture, encore appelée agriculture intégrale au Pérou, est l’une de ces solutions permettant de concilier forêt et jardins agricoles. Elle se combine alors avantageusement avec la collecte des produits de la forêt (extractivisme) et favorise une diversité de plantations conduisant à une alimentation variée et une meilleure santé. Les arbres fruitiers apportent eux aussi une plus-value importante sur les parcelles agroforestières (confitures, pâtes de fruits, etc…). |
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3- LES PLANTES MÉDICINALES
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Avec l’entrée progressive du médicament, les connaissances traditionnelles sur les plantes médicinales sont en passe de disparaître. Préserver et diffuser ce savoir d’un village à l’autre, c’est non seulement favoriser le maintien de la biodiversité, mais aussi renforcer l’autonomie de ces populations, tout en générant une nouvelle source de revenus par la production et la transformation de plantes médicinales (huiles essentielles). |
Atout important dans la préservation de la biodiversité, l’éco-tourisme, c’est à dire le tourisme vers la nature, engendre souvent des impacts sociaux néfastes sur les peuples autochtones. Exemple éloquent des risques d’une action séparant la nature de l’humain, il peut être supplanté avantageusement par le tourisme solidaire lequel implique la participation des populations locales à tous les niveaux de réalisation. |
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Pour ce programme pédagogique, il est prévu de travailler avec une équipe composée d’un ethnobotaniste, d’un technicien agronome, d’un tradipraticien et de plusieurs spécialistes locaux (IIAP, UNAP). Le schéma ci-dessous décrit la méthodologie de travail (cercle extérieur en jaune) qui sera employée sur les quatre secteurs d’action (en vert) : gestion de la forêt, agriculture intégrale, plantes médicinales et tourisme solidaire. |
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LES PARTENAIRES DU SELVA VIVA
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ARUTAM
Association française de soutien
aux peuples premiers |
INSTITUTO DE INVESTIGACIONES DE LA AMAZONÍA PERUANA
Institut d'investigation
de l'Amazonie Péruvienne |
GOBIERNO REGIONAL
DE LORETO (Pérou)
Gouvernement régional de la
province de Loreto au Pérou |
FONDATION
AUDEMARS PIGUET
Célèbre horloger suisse ayant créé
une fondation
pour la protection des forêts |
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Plus d'information
sur ce Programme
Projets de solidarité & de développement
ici |
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Voyagez avec
le « Selva Viva »
Humanitaire ici
Écotourisme ici
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